Outil pédagogique complet et ludique

Pour les enseignants, la webradio est un vecteur de renouvellement et de développement des pratiques professionnelles.
Avec les élèves, elle permet  de travailler de nombreuses compétences, de manière transversale, dans une démarche citoyenne.

Apprentissage ludique et motivant, dans le cadre d’une pédagogie de projet, en lien avec l’éducation aux médias.

Quel que soit le niveau de l’élève (pédagogie différenciée), la webradio prend la forme d’un projet collectif, dans lequel chacun a sa place, notamment en langue.

La webradio favorise aussi une évolution et une nouvelle approche des pratiques pédagogiques.

Ce média valorise également l’établissement, les équipes éducatives, et permet de communiquer à l’extérieur auprès des parents d’élève et des partenaires.

Approche actionnelle

  • Pédagogie de projet, transversalité, compétences socioculturelles. Une émission est une méga-tâche.
  • Tâches de compréhension et production orales (élocution, phonétique, prosodie), et écrites.
  • Élève acteur et centré sur son apprentissage : selon son niveau, il adapte son intervention.

Témoignages d’élèves de secondaire (1’17)

Souplesse et richesse du média radio

  • Variété des activités : interview, journal d’infos, débat, chronique, sketch, jeu radiophonique…
  • Concentration et maîtrise de ses émotions et du stress favorisées par l’intervention en direct.
  • Bi-/plurilinguisme : plusieurs langues peuvent cohabiter sur une webradio pédagogique
  • Education aux médias par la pratique.
Vie scolaire

Insertion dans le groupe et lutte contre l’échec scolaire

  • Pédagogie différenciée : un élève peut simplement se présenter ou travailler une chronique ambitieuse.
  • Apprentissage motivant : le plaisir de « faire de la radio » favorise l’engagement personnel.
  • Inclusion par l’autonomie et la valorisation : l’élève sera fier de faire écouter sa production.
  • Esprit d’équipe : la réussite d’une émission est liée à l’entraide, au respect de l’autre et à la solidarité.

Témoignage d’un professeur de français, Hatem Sidani (0’40)